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Le Ruisseau de mon enfance

  Le Ruisseau !

Ma Cité d'Amour

Par

Le Ruisseau vu du ciel les HBM ci dessus les voir ci dessous aujourd'hui

 

Des extraits mis bout à bout .

Pourquoi pas le récit entier ?

Parce que ma mémoire, mes ressentis d’enfant d’adolescente et de femme peuvent peiner certains de tous bords politiques ou  religieux

 

Le Ruisseau ! l’office des HBM attribue un appartement à mes parents . Mon grand-père paternel en serait mort de honte s’il était encore de ce monde . Son Fils dans une habitation à loyer bon marché ? lui qui est avant son décès, propriétaire de deux maisons sur les hauteurs d’Alger, de deux voitures alors que les rues ne comptent que des transports en commun ? Un homme qui a tant espéré la réussite sociale de ses enfants, avec tout le confort que cela entraîne ! .Et pourquoi n’y aurait-il pas de confort dans une habitation bon marché ? Tu verras à quel point il est bon de vivre dans ce genre d’endroit parce que c’est bien là où tu côtoies la vraie vie, la vraie richesse, celle du cœur. Quant à mon père, il est ravi d’habiter près de son lieu de travail. Ma mère vit enfin loin de maman papa, enfin quand je dis loin … à quelques  arrêts de tramway qui font qu’au moindre appel !!

Ma famille reflète un équilibre certain aux yeux des  voisins et amis, le secret de cette réussite : la jeunesse exceptionnelle de mes parents qui, soucieux d’un bon épanouissement de leur progéniture et ambitieux pour elle, ne ménagent pas leurs efforts . Leur leitmotiv : lorsqu’un couple a des enfants, il se doit de prendre la responsabilité de leur bien être moral et physique tout au long du parcours commun et cela, même s’il faut tout leur sacrifier . Ils nous ont sincèrement tout sacrifié jusqu’à notre majorité . Je ne peux m’étendre sur le caractère particulier de ma mère,  ses colères, ses emportements, adressés aussi bien à son mari qu’à mes sœurs et moi, Rachel, parce que je considère qu’elle n’a jamais pris conscience de cet état de fait et que malgré tout, elle a sincèrement  fait abnégation de sa vie à notre service commun . Mon père ? ah mon père, quel homme ! quelle personnalité ! quel savoir et quelle sagesse ! Le regard d’enfant que je lui porte, est empreint d’une admiration sans borne qui pourrait, si j’avais été autre, frôler la vénération .

Promenades inoubliables à travers la campagne, la dernière née dans la poussette, on marche, on respire à pleins poumons, on déjeune sur l’herbe, et surtout, surtout ! on écoute intensément les histoires racontées avec brio, par mon père qui excelle en imagination . Mes parents ont vingt cinq ans, presque jumeaux je dirais, quatre enfants, et la volonté tenace pour que se développe en nous le sens de l’amour, de l’amitié, du respect d’autrui .

Ils ont pour nous une disponibilité totale et constante . En égoïste, nous prenons tout, tout le temps mais au bout du compte, un merveilleux bilan parce que, malgré les reproches, les heurts , les différents minimes ou importants, il y a, chez nous, toujours, beaucoup d’amour . Il me fallait cette dose d’amour Rachel, pour entamer plus tard le chemin qui me sera propre, affronter les obstacles douloureux, même en sachant qu’ils m’éloigneront du cocon familial . Ce sont eux, ces parents catholiques, qui m’ont enseigné le respect de la vérité, alors le jour où je vais la trouver, cette vérité, je leur demanderai d’appliquer ce qu’ils mont appris : le respect du choix de l’autre !

J’en suis au Ruisseau, ma chère Rachel, il y a tant à se souvenir !

Ce quartier est l’enveloppe nécessaire à l’épanouissement de ma personnalité . Il se situe à l’extrémité d’Alger avant Hussein Dey côté mer et touche Kouba vers les collines. Il comprend les cités des HBM et E.G.A (électricité et gaz de France) . Entre ces habitations, des maisons cossues, des immeubles luxueux où logent les familles aisées, commerçants, professeurs, médecins . La rue de Lyon le traverse jusqu’au terminus des C.F.R.A, après le rond point de la rue Polignac. Les tramways s’annoncent toutes les cinq minutes et dans un grincement épouvantable, font la manoeuvre près du square pour s’en retourner vers le centre ville .Les jeunes hommes prennent un évident plaisir à descendre ou monter lorsque le lourd véhicule est encore en marche.

La rue de Lyon ! longue de plusieurs kilomètres puisqu’elle partage l’intimité de sept quartiers d’Alger : Ruisseau, Stade, Hamma, Belcourt, Musset, Chazot et le Champ de Manœuvre qui se trouve au centre de notre capitale . 

Lorsque le Tram, qui arrive, dépasse le Stade, on éprouve une sensation de bien être. On rentre chez soi ! On a le sentiment que tout nous appartient à partir du Lycée Technique. OUI ! Tout est à nous ! Quand la journée a été pénible, qu’on espère être vite à la maison, à la vue du Lycée, on souffle, détendu et heureux d’être enfin chez soi, parce que la maison, au Ruisseau, ce n’est pas seulement quand on ouvre la porte de l’appartement, la maison, au Ruisseau, c’est Liguori le boulanger, Rodriguez et Salort, ses concurrents, Ahmed le laitier , l’Abondance, le Mozabit, Joseph le libraire, le marchand de beignets arabes, Djillalli, autre libraire et FLN connu, Sarcos, celui qui vêt tout le quartier à « crédit », c’est encore Sendra qui deviendra le magasin Soraya, ce lieu de Prêt-à-porter de luxe, longtemps réservé à une clientèle sélectionnée mais qui permettra aux gens modestes d’acheter par « mensualités »

La maison au Ruisseau ? c’est le restaurant arabe de la rue Polignac où, selon les dires des Ruisséens, on mange le meilleur couscous d’Alger ( faux c’est au Bagdad à qui l’étoile doit revenir ) ., et si j’oublie la gargote du Ravin de la femme sauvage, je me fais tuer (expression bien de chez nous, Rachel) . C’est Juan et son café, le rendez-vous des buveurs d’anisette, certes, mais aussi des jeunes gens sobres qui font là des parties acharnées de baby-foot.

Sans oublier bien évidemment  le club de foot de l’ O.M.R (Olympique mon plaisir Ruisseau) qui verra s’envoler pour la France le Ben M’Barek d’Alger autrement dit Omar Hadji Dadda.

C’est enfin et surtout, au début du Ravin de la Femme Sauvage, sur la route de Birmendreïs, le stade de basket-ball de la J.U.D.B (Joyeuse Union Don Bosco). Ce club de la paroisse sainte Monique saint Jean Bosco, organisé par le père Sylvestre mais devenu célèbre avec l’arrivée du père Palkovic. Ce Tchèque, personnage hors série, psychologue par excellence, possédant un sens inné du don de soi, fait de ce club paroissial, un club de quartier, en ouvrant ses portes aux Juifs, aux Arabes et à tous les incroyants . Des Athées au Ruisseau, pourquoi ? certainement l’influence de parents communistes qui se comptent en nombre important dans les années trente et quarante .Il faudra bien que je te parle du père Palko, Rachel ! Si tu savais ! et tu sauras ! et tu sais déjà que le hasard n’existe pas et qu’il fallait que cet homme là se trouve sur ma route .  Je peux déjà t’initier un peu en dévoilant ce qui suit. Un  vendredi soir, pendant qu’il surveille l’entraînement des basketteurs, arrive le frère d’un joueur minime . Il est Juif ! Un coup de sifflet suivi d’un large geste, l’homme accourt :

« Bonsoir père Palko, ça va ? »

« Moi, ça va, toi pas du tout, que fais-tu là ? »

Silence étonné du jeune homme .

Ce soir, ta place n’est pas à mes côtés, c’est à la synagogue que tu devrais te trouver ! La prière, c’est important mon fils, la prière !

L’ami s’en souviendra longtemps et nous en parlerons souvent , en France,  lui et moi . Comme c’est dommage que nous soyons les seuls à connaître ce curé sous cet angle . En ce qui concerne mes doutes sur le catholicisme enseigné, mes recherches de vérité historique, mes interrogations, non seulement il n’a rien dit mais … Plus tard, Rachel, plus tard ! je veux rester au Ruisseau de mon enfance .

Dans ma cité, construite en 1933, neuf bâtiments de six étages se répartissent sur trois cours intérieures, avec une seule possibilité de sortie, un peu comme un château fort avec son pont-levis pour seule voie d’accès à l’extérieur. C’est sécurisant ! Sur le plan de la répartition des familles, à l’exception du bâtiment C de la deuxième cour qui n’abrite que des familles musulmanes et je ne saurais dire pourquoi, nous ne connaissons pas ici, la séparation des communautés religieuses et ethniques. Je ne vois  pas une famille qui s’en plaigne ,une personne qui ait l’idée d’aller vivre ailleurs tellement le Ruisseau fait partie intégrante du MOI de chacun. Le voisinage se veut familier et pourtant les engueulades ne manquent pas  à cause des enfants mais il faut savoir que les petits ont finalement toujours tort de se plaindre. Alors, le Ruisseau ? Un lieu unique au monde puisqu’il est, à lui seul, les Etats-Unis du Bassin Méditerranéen.  L’histoire que je vais te raconter, Rachel ne porte aucun commentaire personnel ni jugement . C’est une histoire vraie comme ce récit, c’est tout ! Evidemment que cela se passe au Ruisseau .

 

Lucienne et Henri ont accepté que je parle d’eux !

 

Nous sommes entre 1939 et 1945

 

Les relations sont souvent amicales, quelquefois orageuses dans ce bâtiment H où tout le monde se connaît. La petite Lulu loge au sixième et ce turbulent d’Henri au rez-de-chaussée. L’immeuble vit, pendant quelques années, au rythme des enfants : des cris, des portes qui claquent, des rires qui gênent la sieste des pères, ce qui déclenche d’énormes colères. On se moque des plus grands, surpris s’embrassant dans un coin sombre de l’entrée : »Amoureux – eux -Amoureux ! ». Aucune famille de moins de quatre enfants dans ce bâtiment, c’est dire le mouvement continuel, les allers et venues incessants. Le silence commence véritablement à l’heure du  coucher. Les adultes peuvent alors écouter tranquillement la radio ou apprécier le calme provisoire du quartier, en s’accoudant sur le bord de la fenêtre. Au loin, sur la droite, une courbe sombre parsemée de points lumineux avec le phare du port qui envoie, par à-coups, son signal. Le ciel, envoûtant, mystérieux, habillé d’étoiles, promet quelquefois un lendemain magnifique. On contemple Alger endormie et sa baie unique avec un sentiment de bonheur et d’apaisement.

Lulu et Henri s’aiment depuis toujours ! leur façon de se regarder, se dire bonjour, jouer aux amoureux, fait sourire parents et voisins qui se disent qu’après tout, ils ont, eux aussi, connu l’âge de l’innocence. Les années passent vite, les enfants se transforment en adolescents, le temps des baisers volés est venu ! Rien n’est encore important mais il est préférable de ne pas favoriser une éventualité, alors les parents concernés vont interdire aux deux jouvenceaux  de se parler autrement qu’en bons voisins. Le tempérament des intéressés permet un certain répit : on se fâche pour se réconcilier, on se réconcilie pour mieux se fâcher, on se voit en cachette pour s’expliquer. Les banalités deviennent des mystères et l’interdit de se voir un obstacle à surmonter impérativement pour prouver sa force de caractère. Un jour, ce qui devait arriver arriva ! Henri ose un baiser sur les cheveux de Lucienne sous les regards catastrophés des deux mamans qui se trouvent « comme par hasard » à la fenêtre. C’est le Scandale chez les familles respectives.

Au sixième étage :

« Ton père et moi ne pouvons accepter ça, cette fréquentation, je ne veux pas d’un bagarreur, d’un… »

Lulu ne laisse pas finir la phrase

« d’un Chrétien, c’est ça ? »

La maman pleure sans retenue, elle s’adresse à son époux

« Dis le lui, toi ! dis lui que c’est impossible ! »

Après quelques minutes d’un lourd silence, la voix brisée du père se fait entendre :

« Viens ma fille ! assieds toi là, écoute papa ! »

A nouveau le silence pesant, puis :

« Ta sœur et toi, vous êtes toute ma vie, tu le sais ça ? tu sais combien j’aime mes filles ? Tu vois ma Lulu, il faut comprendre que la vie n’est pas si simple, qu’il ne suffit pas de vouloir ceci ou cela. Tu es amoureuse d’un garçon qui n’est pas Juif, qui ne pourra pas pratiquer les durs commandements que nous avons . Tu le comprends ? nous ne pouvons pas changer la Loi établie.

A nouveau le silence coupé de sanglots et :

Je voudrais que mes petits enfants soient comme les ancêtres, fidèles à la loi hébraïque. C’est dur pour toi, je sais ! Je comprends ! Mais tu vas me promettre de l’éviter de le considérer comme un super garçon mais pas comme un amoureux . Tu oublieras, ma fille, tu oublieras, tu es si jeune ! »

Au rez - de- chaussée :

La mère, assise, pleure bruyamment !

« Tu veux ma mort, mon fils, ma mort ! Elle est belle, la Lulu, d’accord, mais il y en a d’autres non ? Tu vas le comprendre, kabout, que c’est impossible entre toi et elle, tu vas le comprendre ? Elle est Juive, Lulu, qu’est-ce qu’on va dire au curé ? Dis le moi, toi ? non non non ! pas question qu’elle entre dans la famille ! c’est péché ! »

Et, s’en prenant au ciel :

Mais pourquoi faut-il qu’il y ait tant de religions dans ce monde, pourquoi ? J’ai un fils magnifique, la Lulu aussi, elle est magnifique . Et dis moi pourquoi ils ne peuvent pas s’aimer ?

Nouvelle réflexion :

« Non non non, impossible mon fils, impossible ! allez tu vas « casser » et on n’en parle plus. Les filles, elles  vont te courir après tellement tu es beau mon fils ! »

Les jeunes gens bravent l’interdit. Commence  alors pour eux l’inquiétude d’être surpris, la peur d’une séparation forcée. Au fil des jours, des mois, la certitude de s’aimer pour la vie et l’impatiente attente de la majorité qui verra l’union de leurs destinées.

Après quelques temps  de bonheur caché, une terrifiante nouvelle : La Guerre ! Le bâtiment H se vide de ses jeunes hommes qui sont envoyés en France ou en Italie.. Les familles vivent dans l’attente d’une victoire française qui verra le retour des enfants. Dans l’immeuble, l’amitié déjà forte, se consolide et grandit. On écoute la radio tous les jours et lorsqu’une lettre arrive, c’est l’appel général. Et puis, le silence pour Henri et un autre voisin, Ziza jusqu’au jour où :

« Ziza est là ! Ziza est de retour !

La joie s’estompe vite dans le bâtiment : Le militaire a une mission délicate à remplir : rendre les papiers d’identité de Henri à la famille du Défunt.

 La peine est grande au Ruisseau ! La famille de Lucienne pleure l’enfant qu’elle a quelquefois malmené. La maman de Henri étreint dans une douleur insurmontable sa petite voisine Lulu. Son fils aurait été tellement heureux de les voir ainsi.

Un jour comme un autre ! Chacun vaque  à ses occupations. Les petits jouent dans la cour. Tout en haut du Ruisseau, un homme s’arrête, stupéfait, aucun son ne peut sortir de sa bouche . Un peu plus loin, la scène se répète avec un autre voisin . Le temps de réaliser , et c’est l’explosion de bonheur ! Henri rentre chez lui, étonné de tant de mouvement autour de sa personne . Une véritable folie collective s’empare de la deuxième cour. Les enfants sautillent en criant : Henri est vivant, Henri est vivant ! Les femmes musulmanes et juives s’égosillent en YouYou , l’appartement du rez-de-chaussée, est envahi . La Wella comme Henri aimait l’appeler s’évanouit, pleure de joie, s’évanouit à nouveau. Les parents de Lucienne descendent quatre à quatre les étages les séparant du militaire afin de l’étreindre affectueusement. Quant à Lulu, les rires et les pleurs n’arrêtent plus de la secouer.

La conclusion de cette histoire , Rachel ?  Je la laisse à ces amoureux rencontrés dans les années 80, en France .

« Nous avons essayé de persuader nos familles respectives de l’intérêt commun d’accepter cet amour indestructible mais nous avons été dans l’obligation d’attendre nos vingt et un ans pour nous retrouver devant monsieur le Maire . Nous comprenons les réactions de nos familles parce que nos enfants se trouvent aujourd’hui devant une situation de choix sur le plan religieux . Nous comprenons mais ne regrettons surtout pas notre parcours ! »

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Ma famille ? Si tu savais combien tout est compliqué chez moi, en cette période de guerre ! Les uns sont gaullistes, les autres applaudissent les croix de feu sans se douter une seule seconde de leur origine marrane( je me répète ? aucune importance !) certains croient en une manœuvre politique de Pétain qui sauvera la France, il y a ceux qui espèrent la victoire du Front Populaire et ceux qui se veulent communistes. Tout ce beau monde s’entend à merveille lors de réunions familiales où la question politique est hypocritement étouffée. Il faut aussi que je te parle de mon grand-père maternel qui n’est pas mon véritable aïeul. Information que la mère de mon père me donne généreusement pour mes 17 ans.

Il travaille à la Poste d’Alger et pour des raisons que j’ignore il est communiste et fier de l’être, jusqu’au jour où :

Commentaires (9)

1. CYRILLE TRUMPFS 31/10/2013

BONSOIR RACHEL MON AMIE .
As-tu reçu mon méssage ,et photos ,sur la méssagerie .La santé pas trés bonne ,je fais un trés gros éffort pour survivre, comme à une certaine époque .Que la vie était belle , je me revois encore dans le sud de la LIBYE à batailler contre les SCORPIONS et ma lame de rasoir.
Bien Affectueusement je t' embrasse .
CYRILLE L'ARICAIN D' ALGER .

2. degueurce 02/12/2012

je n'habitais pas le ruisseau, mais le champ de manoeuvre cependant j'aimerais retrouver pierre liguoti, un ami du lycée gautier et qui était le fils du boulanger établi sur le ruisseau, merci par avance à mes compatriotes

3. martin 24/02/2012

j'ai lu sur un site sur le Ruisseau que Marcel YON avait appris, par le canal de sa soeur Arlette, le décès de Jean-Paul LESCURE (6/12/2009/. Cette personne a-t'elle d'autres nouvelles de cette famille LESCURE, et notamment de Riton; ils étaient mes voisins au Ruisseau de 51 à 54...J'aimerais tant le retrouver
Merci, Jean-Pierre MARTIN

4. Rachel 17/08/2011

Cyrille mon ami
les deux sites sont importants pour notre mémoire, nos coups de coeur. Donc rendez-vous ici, et là-bas. Bises

5. CYRIILLE 11/08/2011

RACHEL ----- Je revien ,pour te dire qu'il est peut -étre préférable que je reste sur ce site;
DIS MOI OUI......DIS MOI NON
CYRILLE

6. Cyrille TRUMPFS 11/08/2011

RACHEL
BONSOIR MON AMIE .
Cette aprés-midi , avec un grand
plaisir j'ai lu le Ruisseau de mon enfance , ma cité d'amour .je ne suis pas du tout d'accord avec toi pour le confort .J'habitais à l'angle de la rue René BAZIN ,et rue Charles NICOLE 1er étage 2 fenetres sur l'école de la corderie , et deux autre sur la rue charles NICOLE 4 piéces pour 8 personnes. SUR LE SITE NO_8 si tu le veus bien,je te donnerais les raisons de mon désaccort .
Bien amicalement BISOUS .
CYRILLE .

7. Webmaster 29/06/2010

Pas de problème . C'est un plaisir de partager le site entre anciens du Ruisseau.

8. médina 29/06/2010

Bonsoir:je suis né au dernier étage du bâtiment H chez mes G-Parents Massé Carmen et Louis ma mère Calliette et mon oncle Christian dans le même immeuble ,il y avait les Casagrandi.Le 13 nous nous sommes retrouver à Uzes,le Ruisseau et la Régie ,j'y est retrouvé mon ami Marcel YON de la J.U.D.B ,j'ai bien connu le père Amille et le père Palco,j'habitais la maison de la Banque de l'Algérie juste de l'autre côté de la cour de l'église.
C'est un plaisir d'être venu sur le site,si tu le permet ,je peux le faire connaitre à nos amis du site Ruisseau Alger.
A++

9. ricci jeanine - caruso 05/01/2010

Bonsoir - merci pour ton mail - bonne année à toi aussi - je trouve que tu retraces bien notre adolescence au Ruisseau et à l'heure des bilans, puisque les années sont passées ( trop vite à mon goût ) je dois admettre qu'un retour sur notre passé, me rappelle mes racines et ça me fait du bien, en te lisant je viens de "quelque part" et je retrouve une identité - bravo pour ce que tu fais - amicalement - jeanine

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